PAGE SÈCHE et ENCRE SYMPATHIQUE

Balourd 10, que ne rebute pas l'emploi de l'encre sympathique, n'entretient pas pour autant la phobie de la page blanche. (Une encre sympathique devient invisible en séch

jeudi 12 juillet 2012

NOUVEAU MESSAGE

Les piétons sont de trop

Comme les piétons peuvent circuler sur la voie publique, sur les trottoirs ou ailleurs, et que les trottoirs sont en principe réservés aux piétons, je ne sais comment interpréter cet interdit. Notez qu'il y avait deux panneaux similaires l'un près de l'autre. C'est dire que le message, à défaut d'être clair, est d'importance.


Photo : Cégep de l'Outaouais, Gatineau, juillet 2012


Trottoir. «Chemin surélevé réservé à la circulation des piétons.» Le Petit Robert

dimanche 8 juillet 2012

NOUVEAU MESSAGE

À tout seigneur...
Le Seigneur des Anneaux et Bilbo le Hobbit sont des exemples de littérature que je n'apprécie pas plus qu'il le faut, mais j'ai aimé cet interview du fils et exécuteur testamentaire de Tolkien ; ce digne héritier expose très bien les dégâts que peut faire l'adaptation d'une œuvre écrite au cinéma, surtout si le film a du succès :

«Tolkien, l'anneau de la discorde», Raphaëlle Rérolle

Voir aussi, même sujet, dans ce blogue :
«Pompier, bon œil»

lundi 2 juillet 2012

Fatuité, fatuité...,


Fatuité, fatuité, tout n'est que fatuité !

Enfin, une chose en ce monde est garantie sans prétention ! 

(Un fat = combien de calories vides ?)





Billet retouché le 3 févr. 2022.


dimanche 17 juin 2012

NOUVEAU MESSAGE

Lecture au soleil

À défaut de coquilles à se mettre sous la dent, visite consolatrice d'une coccinelle (?) bleu de Prusse. L'œuvre si appréciée de notre coléoptère bibliophile est Pourquoi lire ?, de Charles Dantzig (Grasset, Le Livre de Poche, 2010).
Photos : 17 juin 2012.







NOUVEAU MESSAGE

À bon entendeur

«Les mots sont une source de malentendus.»

Georges Brassens (Lien ; à 2 min. 33.)

dimanche 20 mai 2012

NOUVEAU MESSAGE


Parlons de Solange

Grâce à «Solange te parle québécois», nous avons appris à départager entre ce qui revient à l'individu et à la collectivité.

Une Québécoise, par exemple, peut se colorer les cheveux en bleu, trouer sa peau de mille piercings, couvrir son épiderme de tatouages, se payer un nouveau nez ou subir une augmentation mammaire sans que ces changements n'altèrent en rien sa qualité de Québécoise.

Même, la Québécoise en question aurait pu jadis être un Québécois. 

Nous comprenons que ces métamorphoses n'auraient en rien touché la nature profonde de son être, mieux, elles auraient contribué à l'exprimer, à la rendre manifeste, chacune étant une affirmation de l'imprescriptible liberté de l'individu de se réaliser et de disposer de son corps.

Par contre, si notre Québécoise change son accent, elle trahit sa patrie.

Autrement dit, si, dans nos sociétés, l'individu a été «privatisé» au point que chacun peut faire joujou avec son corps comme il l'entend, les Québécois restent squattés par un «organe collectif» impalpable, l'accent. Ils se doivent mutuellement des comptes sur son utilisation et son entretien.

Nous conclurons provisoirement ce billet par l'annonce d'un prochain texte que je ne vous promets cependant pas de pondre et qui sera une sorte de préface à un éventuel Traité du zen et de l'entretien de son accent.


Ajout 17 juin 2012. – Pour répondre à une demande d'éclaircissement (ça me semble clair pourtant) :
  • Puisque les gens sont libre de choisir/changer leur opinion politique, leur religion, leur visage, leur apparence physique, leur orientation sexuelle, leur sexe même, en quoi un changement d'accent est-il si choquant ? 

dimanche 6 mai 2012

NOUVEAU MESSAGE

Bonne attitude
Rester zen, sous peine de finir zinzin.